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Dans la vie il y a TopChef. Puis, il y a Snuggle Truck.

Pour le situer rapidement, Snuggle Truck est un jeu de « course » développé par Owlchemy Labs, disponible tout d’abord sur iOS puis sur PC via Steam et sur Macintosh. Assez récemment, il a été disponible dans le second Humble Bundle for Android qui a aussi été l’occasion de distribuer une version Linux et Android.

Rêve de toute personne normalement constituée, vous êtes donc aux commandes d’un beau camion totalement personnalisable et vendu pour la modique somme de 4€99 ou de 0€79 selon que vous souhaitez avoir une tablette, un smartphone ou un clavier en tant que volant. On est pimp ou on ne l’est pas. Au début, le jeu nous faisait devenir l’ennemi public numéro un. Avec un camion vaillamment nommé Smuggle Truck, vous deviez transporter des petits immigrés à qui vous deviez faire passer la frontière. Et bien sûr, il n’y avait aucun risque, aucune surveillance à la frontière. Vous auriez pu vous faire passeur sur tous les iTruck, mais voilà que monsieur Apple est intervenu, pas content. Ainsi, le jeu n’a pas pu passer la frontière de l’Apple Store. Heureusement, il revint plus tard sur Android, le bienfaiteur Google lui ayant ouvert la frontière. En attendant, le joli camion fut renommé Snuggle Truck. Et au lieu de faire passer la frontière à des humains, vous devez aider des peluches animales à passer la porte du zoo. Bah oui parce que, les peluches aussi subissent une discrimination et sont refusées du zoo, les animaux bien vivants étant favoris aux yeux des dirigeants. 

Alors, au lieu de nous permettre de soutenir la cause de personnes voulant vivre dans un meilleur pays, les bons samaritains d’Owlchemy Labs nous permettent de combattre le racisme envers les peluches de type animal. Des lapins, des chiens, des pandas, des chats, des éléphants, des girafes, des crocodiles, des licornes, des hippopotames… tout est là, aucune espèce n’est mise à l’écart : l’égalité pour tous, c’est le programme proposé par ce Snuggle Truck. Et malheureusement pour nos amies les peluches, les directeurs de ce satané zoo sont de gros sadiques ainsi que des terroristes. Ils ont ainsi totalement détruit et pollué l’environnement, causant un trouble tel qu’Eva Joly s’est retrouvée à l’hôpital. Peu importe le zoo en question – parce que oui il y en a plusieurs, vous êtes envoyé en mission à la fois dans le désert, les souterrains et la forêt – les alentours de celui-ci ne ressemblent plus à rien. Que ce soit des grosses montagnes en plein milieu du désert, des gros trous en pleine forêt, de la TNT plein les mines… bref, rien de bon pour la planète ! Et le pire dans tout ça, c’est qu’ils ne l’ont pas fait qu’une seule fois ! D’après la légende, il y a au moins 10 000 environnements qui ont été massacrés par cette horrible multinationale pour créer des zoos ! De plus, ceux-ci ne se contentent pas d’eux-même détruire la planète et de discriminer toute une classe sociale. En effet, ils font de la propagande pour leur diabolique entreprise. Ainsi, des défenseurs des faibles peluches comme vous et moi se sont faits enrôler et ont fini par eux-mêmes détruire l’environnement en augmentant le nombre de ces zoos discriminants dans le monde.

Et puis bon, c’est pas pour faire de la promotion pour mon camp, mais nous on est vachement plus classe hein. Parce que dans notre monde à nous, bah la vie elle est belle. Au lieu de tout voir en sombre comme les propriétaires du zoo, on a décidé de repeindre le monde couleur bonbon. C’est d’ailleurs une chose qui augmente la discrimination envers les peluches : elles sont de couleur ! Et oui, on défend le droit de lapins roses, de chiens verts, de licornes jaunes, de crocodiles bleus… et rien que parce qu’ils sont différents de certains animaux, ils se font rejeter et agresser. Et moi, je suis pas d’accord. Après tout, je suis comme eux, dans mon camion. Je change de couleur à chaque nouveau voyage, chaque nouvelle entrée, chaque nouvelle manifestation pour les droits des peluches. Par exemple, je suis devenu un faucon roulant dans un véhicule aux couleurs des Etats-Unis, un Panda roulant dans une voiture avec un dragon chinois, un Panda-Père Noël dans un camion ressemblant à un Candy ou un inconnu dans une automobile en peau de zèbre. Car oui, je suis un professionnel du camouflage : je me déguise en certains des animaux du zoo afin d’y pénétrer plus facilement, et mon beau camion m’accompagne très souvent dans cette démarche. Tout en gardant ces couleurs qui nous sont propres, cette joie de vivre et cette forte envie de défendre les droits des faibles bien sûr. Mais je ne sais pas pourquoi, ça ne marche jamais, on remarque toujours que je ne suis pas réellement du zoo. Je dois être trop gentil, trop généreux, trop beau pour être confondu avec eux. Oui, ça doit être ça, si ce n’est pas la drogue qu’on me fait prendre avec mon consentement. Je sais pas trop, en fait, je ne me rappelle pas de grand chose.

Tant qu’on est dans le moment jeudi confessionalors qu’on est pas jeudi, enfin je crois – et bien j’aimerais confesser quelques petites choses peu importantes, mais qui restent au fond de mon petit coeur. Déjà, j’ai un petit faible pour les pandas. Pas ceux qui sont bien au chaud dans le zoo hein, mais bien ces petites peluches trop choupi à qui j’essaie désespérément d’offrir une demeure décente, mais qui finissent toujours par glisser sur une caisse de TNT. La seconde chose, c’est que je crois que je suis un peu drogué de temps en temps. Non mais vraiment, genre pire que les moments où je me déguise en panda pédophile. En fait, je crois que mon camion se drogue lui aussi. Non parce que je veux pas dire, mais il fait des figures acrobatiques, rebondit dans tous les sens, a le feu qui lui sort du cul et pourtant, il est jamais cassé. Et en plus il brave les lois de la physique. Mais je crois que ce n’est pas ça le pire. Non, je pense que c’est plutôt le fait que je m’attache vraiment à ces peluches, que je leur parle, que je leur raconte ma longue vie de camionneur de zoo, que je leur parle de l’intérieur du zoo. Bref, comme si ces peluches étaient vivantes.

Dans tous les cas, j’ai déjà passé huit heures de ma vie à essayer de sauver ces pauvres peluches. Et à le faire le plus vite possible pour gagner des médailles ou battre mon score, au passage. Et pour vous dire la vérité, je ne comprends pas le pourquoi du comment. Je sais juste que ce jeu est terriblement chiant une fois sorti du cadre du jeu smartphone auquel on joue vite fait quand on a une minute à perdre – et encore, une minute c’est peut-être trop. Après, il peut être utile pour vous occuper les mains pendant que vous regardez/écoutez une émission, un live, un podcast ou ce que vous voulez. Mais ça reste 5€ qui pourraient vous être bien plus utiles, c’est le prix d’un Binding of Isaac et même 1€ de plus qu’un Sequence par exemple. Ou payez vous un Macdo, si c’est plus votre trip.

PS : Ce test a été écrit sous le signe de l’ironie et (un peu) de la folie. Merci de ne pas me mépriser en me prenant pour un drogué, ce que je ne suis pas.

PS2 : J’ai fait ce test en me basant sur la version PC parce que voilà, mais même sur smartphone/tablette c’est rapidement chiant.

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Publié par le 09/04/2012 dans Test

 

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Triple Town ou Triple Drogue ?

Non non, je ne vais pas vous proposer un article pour vous fournir en drogue, débrouillez-vous.

Triple Town est un jeu originellement jouable dans votre navigateur, avec une disponibilité surles réseaux sociaux que sont Facebook et Google + (vu le nombre de personnes sur ce dernier, les high score ne devraient pas être difficiles à battre). Mais, il y a peu, il s’est offert une sortie sur iOS (iPhone & iPad) ainsi que sur Android, ce qui nous intéresse aujourd’hui. Pour l’OS de Google, vous aurez besoin d’être en 2.2 au minimum. Le jeu est gratuit sur les deux plateformes mobiles mais pas entièrement, j’en parlerai plus tard.

Pris au piège, haha !

Triple Town est une sorte de puzzle-game, appartenant à un genre plutôt spécifique qu’est le match 3. Pour résumer, le but d’un match 3 est de réunir trois objets semblables afin de les faire disparaître. C’est là où Triple Town va se distinguer des autres jeux du genre. En effet, une fois vos trois objets réunis, vous devrez les combiner avec deux autres objets semblables (eux mêmes fabriqués avec trois autres objets plus petits donc) afin de créer des choses toujours plus colossales. En partant de 3 herbes, vous allez donc combiner, combiner et combiner vos objets jusqu’à créer le plus gros village possible. Car oui, comme son nom l’indique, le but du jeu est de transformer votre petit village de départ en une gigantesque mégalopole.

Ninja !

Si je m’arrêtais là, vous pourriez prendre Triple Town pour un jeu terriblement simple où vous avez juste à placer des objets afin de créer une énorme ville en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire. Mais, le jeu va rapidement vous compliquer la tâche. Tout d’abord, vous avez un espace limité pour créer votre ville. Et lorsque cet espace est complètement rempli, qu’il ne reste plus une seule case de libre, la partie se termine. Selon votre score et ce que vous avez fait durant votre partie, vous allez gagner un certain nombre de pièces. Celles-ci vous serviront à acheter des objets, ou bien des tours (mais ça j’en parle un peu plus bas), lors de votre prochaine partie. Pour encore plus vous compliquer la tâche, de mignons nounours sont présents dans le jeu et se promènent un peu partout dans votre ville (mais heureusement ils sont eux aussi régi par les règles du match 3 et vous pouvez les coincer afin de les transformer en tombes, puis en églises). Certains nounours ont même décidé de se cosplayer en ninja, et ceux-ci sautent à une case différente chaque tour afin de vous gêner.

Les coffres servent à libérer une place en fin de partie, ça peut toujours être utile.

Mais là où Triple Town devient génial, c’est dans une de ses mécaniques de gameplay. Lors de votre combinaison de trois objets, au lieu d’apparaître là où vous en avez besoin, votre nouvel objet va apparaître sur la case où vous avez posé le troisième de vos objets primaires. Et si ça ne paraît rien dit comme ça, cette mécanique va vite être la chose dont on se préoccupe le plus. En effet, vous allez vous retrouver à penser stratégie, à vous projeter dans le futur en imaginant des dizaines de coups avant ce que vous désirez construire. Par exemple, vous allez prévoir une place pour poser vos nounours et créer vos églises, vous allez prévoir exactement où se trouvera votre prochaine maison afin de fusionner avec deux autres tout en partant de votre petit bout d’herbe.

Un exemple de map de début de partie.

De plus, vous devez vous adapter au terrain et aux objets que l’on vous donne. Car oui, ces deux choses sont totalement aléatoires. Vous ne commencez pas votre partie sur une plaine, mais sur un terrain déjà posé. De plus, vous ne choisissez pas vos objets (même si une case est prévue pour pouvoir en garder un en réserve, juste au cas où) , ceux-ci vous sont donné aléatoirement et des nounours peuvent parfois être de la partie alors que vous vouliez un buisson. C’est sûrement cet aspect rendant chaque partie totalement différente qui fait de Triple Town une véritable drogue auquel on ne peut pas arrêter de jouer, voulant toujours battre son meilleur score.

 Plus de mouvement, veuillez passer en caisse merci.

Du moins, jusqu’à atteindre sa limite de mouvement. Car oui, le jeu étant gratuit, les développeurs  ont bien du trouver un moyen de rentabiliser leur jeu. Ainsi, vous avez un compteur de mouvements (toujours le même, il ne change pas même si vous recommencez une partie), celui-ci descendant au fil des objets que vous placez. Et une fois qu’il a atteint zéro, vous devez soit patienter un looong moment, votre compteur remontant d’un mouvement par minute, soit entrer dans la partie Store du jeu. Si vous avez assez de pièces, vous pouvez acheter des packs de 200 mouvements. En revanche, si vous n’avez plus de pièces, vous devez passer à la caisse. Soit en achetant des pièces (à raison d’1 dollar les 2000 pièces), soit en achetant une sorte de version payante du jeu. En effet, pour 4 dollar (environ 3€), vous pouvez acheter des tours illimités. Et cela fera effet sur toutes vos versions. Par exemple, si vous avez téléchargé le jeu et sur votre smartphone, et sur votre tablette, les tours illimités seront effectifs sur vos deux machines. Un passage en caisse nécessaire pour pleinement profiter du jeu, mais pas obligatoire, le jeu étant toujours jouable dans sa version gratuite.

Urbanisé et écologique à la fois, la classe.

Pour résumer, Triple Town est un match 3 plutôt innovant et accrocheur qu’il ne faut pas réduire à ses graphismes mignons et minimalistes. Parfaitement adapté à la jouabilité tactile, les seuls défauts du jeu sont que vous risquez rapidement de vous retrouver addict ce qui conduira à l’achat de tours illimités. Cela ne fait que 3 petits euro, mais ça reste une somme qu’on a pas tellement l’habitude de payer sur nos portables. Dans tous les cas, je vous conseille vivement de le télécharger afin de créer votre ville toute mignonne.

Le jeu a été testé sur une Eee Pad Transformer d’Asus tournant sous Android 3.2.1, de même pour les screenshots du jeu.
 
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Publié par le 07/02/2012 dans Android, Test

 

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[App] Gérez vos sms depuis votre PC !

Non, ceci n’est pas de la pub mensongère.

J’inaugure aujourd’hui une nouvelle catégorie – ça fait beaucoup en peu de temps non ? Et bah tant pis – qui parlera d’Android en général, mais pas de l’actualité attention. Je partagerai et/ou testerai des applications, des jeux et je ne sais quoi d’autre que j’aurais téléchargé sur le market. Et puis, quand je changerais de mobile/tablette, je ferais sûrement un test dans cette catégorie – coucou Transformer Prime, hum. Bref, tout ce qui concerne Android de près ou de loin, j’en parlerais ici quand ça me chantera.

Et nous allons commencer par parler aujourd’hui d’une application – française en plus, vive le patriotisme – qui est encore en bêta privée et que j’ai eu la chance de tester – non en fait j’ai juste rentré mon mail et reçu une invitation : Citroon. Avec le mail, l’application en .apk à transférer/ouvrir depuis votre portable afin de l’installer sur celui-ci.  Il vous suffira ensuite de simplement installer l’application et la lancer, celle-ci va ensuite faire une synchronisation et vous pourrez enfin vous connecter sur ce site afin de commencer à utiliser l’application. Ah et n’ayez aucune inquiétude, le site est assez sécurisé et respecte totalement votre vie privée.

Un message reçu.

Citroon est donc une application qui permet d’envoyer et de recevoir des sms directement depuis votre ordinateur, ce qui a l’énooorme avantage de vous laisser utiliser un clavier physique au lieu de celui de votre portable – virtuel pour la plupart des Androphones donc. Résultat des courses ? Toutes les promesses sont-elles tenues ? Et bien, oui. Citroon fonctionne à merveille. Combinant une interface simple et intuitive à un design plutôt réussi, les sms se reçoivent et s’envoient très facilement et rapidement. Le site se paie même le luxe de recevoir les messages avant mon portable, et ça c’est vraiment magnifique. Vous pouvez donc faire deux choses assez basiques mais tout aussi utiles sur le site : envoyer ou recevoir vos sms comme prévu ainsi  qu’accéder à votre liste de contact et en ajouter (pas d’option pour en supprimer par contre).

 Notification sous Chrome.

Si vous utilisez le fabuleux Google Chrome comment ça je fais de la pub ? – vous pouvez activer des notifications qui vous préviendront dès qu’un message est reçu. Il y a aussi la possibilité de faire jouer un bruit à la réception du même message. Tout cela vous permet de quand même voir arriver vos messages, sans obligatoirement rester sur la page de l’application. Et ça, c’est vraiment pratique car vous pouvez être en train de tweeter, de bloguer, de jouer ou de regarder un porno, vous serez quand même averti de la réception du message.

 Une conversation, très épuré et ergonomique.

Les fonctions sont pour l’instant assez limitées mais ça reste une bêta et ça répond à ses fonctions principales, j’ose espérer que l’application s’enrichira au fil du temps et du développement. En attendant, je la conseille à tout ceux qui veulent taper leurs messages plus vites, ceux qui aiment les claviers physiques et ceux qui n’ont jamais de batterie sur leur portable – oui je me cite à la fin. Une très bonne application en somme, qui devrait vite s’améliorer qui plus est.

EDIT : Citroon est désormais disponible sur l’Android Market, c’est par ici ! Toutes les personnes ayant eu accès à la bêta par invitation est membre « Premium Bêta » jusqu’au premier mai, mais je ne sais pas à quoi ça correspond.

 
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Publié par le 23/11/2011 dans Android

 

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