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Archives de Catégorie: Test

Dans la vie il y a TopChef. Puis, il y a Snuggle Truck.

Pour le situer rapidement, Snuggle Truck est un jeu de « course » développé par Owlchemy Labs, disponible tout d’abord sur iOS puis sur PC via Steam et sur Macintosh. Assez récemment, il a été disponible dans le second Humble Bundle for Android qui a aussi été l’occasion de distribuer une version Linux et Android.

Rêve de toute personne normalement constituée, vous êtes donc aux commandes d’un beau camion totalement personnalisable et vendu pour la modique somme de 4€99 ou de 0€79 selon que vous souhaitez avoir une tablette, un smartphone ou un clavier en tant que volant. On est pimp ou on ne l’est pas. Au début, le jeu nous faisait devenir l’ennemi public numéro un. Avec un camion vaillamment nommé Smuggle Truck, vous deviez transporter des petits immigrés à qui vous deviez faire passer la frontière. Et bien sûr, il n’y avait aucun risque, aucune surveillance à la frontière. Vous auriez pu vous faire passeur sur tous les iTruck, mais voilà que monsieur Apple est intervenu, pas content. Ainsi, le jeu n’a pas pu passer la frontière de l’Apple Store. Heureusement, il revint plus tard sur Android, le bienfaiteur Google lui ayant ouvert la frontière. En attendant, le joli camion fut renommé Snuggle Truck. Et au lieu de faire passer la frontière à des humains, vous devez aider des peluches animales à passer la porte du zoo. Bah oui parce que, les peluches aussi subissent une discrimination et sont refusées du zoo, les animaux bien vivants étant favoris aux yeux des dirigeants. 

Alors, au lieu de nous permettre de soutenir la cause de personnes voulant vivre dans un meilleur pays, les bons samaritains d’Owlchemy Labs nous permettent de combattre le racisme envers les peluches de type animal. Des lapins, des chiens, des pandas, des chats, des éléphants, des girafes, des crocodiles, des licornes, des hippopotames… tout est là, aucune espèce n’est mise à l’écart : l’égalité pour tous, c’est le programme proposé par ce Snuggle Truck. Et malheureusement pour nos amies les peluches, les directeurs de ce satané zoo sont de gros sadiques ainsi que des terroristes. Ils ont ainsi totalement détruit et pollué l’environnement, causant un trouble tel qu’Eva Joly s’est retrouvée à l’hôpital. Peu importe le zoo en question – parce que oui il y en a plusieurs, vous êtes envoyé en mission à la fois dans le désert, les souterrains et la forêt – les alentours de celui-ci ne ressemblent plus à rien. Que ce soit des grosses montagnes en plein milieu du désert, des gros trous en pleine forêt, de la TNT plein les mines… bref, rien de bon pour la planète ! Et le pire dans tout ça, c’est qu’ils ne l’ont pas fait qu’une seule fois ! D’après la légende, il y a au moins 10 000 environnements qui ont été massacrés par cette horrible multinationale pour créer des zoos ! De plus, ceux-ci ne se contentent pas d’eux-même détruire la planète et de discriminer toute une classe sociale. En effet, ils font de la propagande pour leur diabolique entreprise. Ainsi, des défenseurs des faibles peluches comme vous et moi se sont faits enrôler et ont fini par eux-mêmes détruire l’environnement en augmentant le nombre de ces zoos discriminants dans le monde.

Et puis bon, c’est pas pour faire de la promotion pour mon camp, mais nous on est vachement plus classe hein. Parce que dans notre monde à nous, bah la vie elle est belle. Au lieu de tout voir en sombre comme les propriétaires du zoo, on a décidé de repeindre le monde couleur bonbon. C’est d’ailleurs une chose qui augmente la discrimination envers les peluches : elles sont de couleur ! Et oui, on défend le droit de lapins roses, de chiens verts, de licornes jaunes, de crocodiles bleus… et rien que parce qu’ils sont différents de certains animaux, ils se font rejeter et agresser. Et moi, je suis pas d’accord. Après tout, je suis comme eux, dans mon camion. Je change de couleur à chaque nouveau voyage, chaque nouvelle entrée, chaque nouvelle manifestation pour les droits des peluches. Par exemple, je suis devenu un faucon roulant dans un véhicule aux couleurs des Etats-Unis, un Panda roulant dans une voiture avec un dragon chinois, un Panda-Père Noël dans un camion ressemblant à un Candy ou un inconnu dans une automobile en peau de zèbre. Car oui, je suis un professionnel du camouflage : je me déguise en certains des animaux du zoo afin d’y pénétrer plus facilement, et mon beau camion m’accompagne très souvent dans cette démarche. Tout en gardant ces couleurs qui nous sont propres, cette joie de vivre et cette forte envie de défendre les droits des faibles bien sûr. Mais je ne sais pas pourquoi, ça ne marche jamais, on remarque toujours que je ne suis pas réellement du zoo. Je dois être trop gentil, trop généreux, trop beau pour être confondu avec eux. Oui, ça doit être ça, si ce n’est pas la drogue qu’on me fait prendre avec mon consentement. Je sais pas trop, en fait, je ne me rappelle pas de grand chose.

Tant qu’on est dans le moment jeudi confessionalors qu’on est pas jeudi, enfin je crois – et bien j’aimerais confesser quelques petites choses peu importantes, mais qui restent au fond de mon petit coeur. Déjà, j’ai un petit faible pour les pandas. Pas ceux qui sont bien au chaud dans le zoo hein, mais bien ces petites peluches trop choupi à qui j’essaie désespérément d’offrir une demeure décente, mais qui finissent toujours par glisser sur une caisse de TNT. La seconde chose, c’est que je crois que je suis un peu drogué de temps en temps. Non mais vraiment, genre pire que les moments où je me déguise en panda pédophile. En fait, je crois que mon camion se drogue lui aussi. Non parce que je veux pas dire, mais il fait des figures acrobatiques, rebondit dans tous les sens, a le feu qui lui sort du cul et pourtant, il est jamais cassé. Et en plus il brave les lois de la physique. Mais je crois que ce n’est pas ça le pire. Non, je pense que c’est plutôt le fait que je m’attache vraiment à ces peluches, que je leur parle, que je leur raconte ma longue vie de camionneur de zoo, que je leur parle de l’intérieur du zoo. Bref, comme si ces peluches étaient vivantes.

Dans tous les cas, j’ai déjà passé huit heures de ma vie à essayer de sauver ces pauvres peluches. Et à le faire le plus vite possible pour gagner des médailles ou battre mon score, au passage. Et pour vous dire la vérité, je ne comprends pas le pourquoi du comment. Je sais juste que ce jeu est terriblement chiant une fois sorti du cadre du jeu smartphone auquel on joue vite fait quand on a une minute à perdre – et encore, une minute c’est peut-être trop. Après, il peut être utile pour vous occuper les mains pendant que vous regardez/écoutez une émission, un live, un podcast ou ce que vous voulez. Mais ça reste 5€ qui pourraient vous être bien plus utiles, c’est le prix d’un Binding of Isaac et même 1€ de plus qu’un Sequence par exemple. Ou payez vous un Macdo, si c’est plus votre trip.

PS : Ce test a été écrit sous le signe de l’ironie et (un peu) de la folie. Merci de ne pas me mépriser en me prenant pour un drogué, ce que je ne suis pas.

PS2 : J’ai fait ce test en me basant sur la version PC parce que voilà, mais même sur smartphone/tablette c’est rapidement chiant.

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Publié par le 09/04/2012 dans Test

 

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[Test] Bayonetta

Il est toujours temps de parler de Bayonetta.

Bayonetta est un jeu développé par la merveilleuse équipe de Platinum Games, chapeauté par le génie qu’est Hideki Kamiya et édité par le mythique Sega – on sent à peine le fanboy – qui est sorti le 8 Janvier 2010 sur Playstation 3 et Xbox 360. Beat’em all de genre, Bayonetta vous met aux commandes d’une sorcière, éponyme, qui, étant amnésique, devra se battre pour découvrir tous les mystères qui entourent son passé.

Au premier abord, Bayonetta ressemble à n’importe lequel des beat’em all actuels. Mais rapidement, le jeu se distingue de ses concurrents, et ce dans tous les domaines. Le scénario du jeu, pas bien développé, n’est que prétexte à l’humour et la dérision. Car oui, à aucun moment, il ne faut prendre au sérieux l’histoire de Bayonetta. Et on le remarque rapidement avec ses remarques cinglantes envers ses ennemis ou son caractère, que ce soit ses positions toutes plus sexy les unes que les autres ou sa manie de manger des sucreries durant chaque combat. Réveillée au fond d’un lac vingt ans après le début du jeu, la belle sorcière ne sait rien de son passé et va donc se lancer dans une quête afin de découvrir qui elle est vraiment. Comme dans la plupart des beat’em all, ce scénario n’est prétexte qu’à tabasser des hordes d’anges et autres monstruosités. Car oui, si Bayonetta ne peut se vanter d’avoir un scénario plutôt riche, le bestiaire et l’univers du jeu sont quant à eux aussi variés que réussis. Et bien sûr, il est toujours dans la dérision, l’ironie et le second degré.

Des boss titanesques n’ayant rien à envier à God of War sont également de la partie.

Oubliez tout ce que les autres titres du genre vous ont appris : Bayonetta dépoussière le genre en le réinventant. Fini les beat’em all sérieux à l’univers fantastique, fantasy ou mythologique. Bayonetta réinvente la religion et la lutte entre le Bien et le Mal. Ainsi, les anges dirigés par les Sages de Lumen vont désormais s’opposer aux Sorcières de l’Umbra dont fait parti notre héroïne. De plus, les rôles s’inversent : les anges sont désormais des monstres inhumains, loin de la conception de l’être parfait, tandis que les Sorcières de l’Umbra sont des femmes aux formes parfaites et non pas des vieux débris. Bayonetta va encore plus loin avec nombre d’actions, tel que les achèvements, qui la font passer reine du sado-masochisme. Le jeu est aussi doté d’une bande sonore envoûtante au point que Bayonetta risque de vous faire chanter du Fly me to the Moon sous la douche.

Et hop, un p’tit coup de guillotine.

Mais le plus important dans un beat’em all, c’est bien le gameplay. Et c’est justement là qu’est la force de Bayonetta, plus que dans son envoûtante bande-son, plus que dans son sublime design, plus que dans son attrayant univers. Loin des jeux où il suffit de marteler un ou deux boutons pour éliminer ses ennemis, la belle sorcière dispose de tout un arsenal. Tout d’abord, vous pourrez choisir quatre armes, une pour chacun de ses membres, à trouver lors de l’aventure ou à acheter dans une boutique. Ou plutôt huit armes. En effet, ces quatre armes forment une combinaison que vous pouvez coupler à une deuxième et ainsi changer en plein milieu d’un combo. Toutes ces armes permet ainsi au jeu de disposer d’un énorme stock de combos. Certains sont faciles à sortir, d’autres vont requérir plus de pratique et de doigté afin de les balancer dans la gueule de vos ennemis. Mais ce qui est sûr, c’est que chaque enchaînement vous procure une infinie satisfaction. En plus de ça, vous pouvez passer en mode Witch Time en esquivant une attaque au dernier moment. Dans ce mode, les ennemis sont ralentis et vous pouvez ainsi balancer tout ce que vous avez sans être dérangés. Ainsi, il n’y a aucun temps mort. Les combos peuvent être stoppés à tout moment, les esquives lancées même en pleine attaque. Bayonetta est au final extrêmement dynamique et, surtout, rythmé. Vous vous retrouverez rapidement à éliminer vos adversaires au rythme de la musique.

Des scènes plutôt sympathiques comme celle-ci où Bayonetta est sur une moto sont aussi présentes.

En jouant en mode normal, le jeu dure une dizaine d’heures pour être fini avec un challenge plutôt prononcé. Mais le jeu ne s’arrête pas là. En effet, vous retournerez rapidement sur le jeu pour le terminer dans un niveau de difficulté plus élevé ou bien pour améliorer votre score, les gars de Platinum Games étant fan de scoring – et moi aussi. Et si vous êtes collectionneurs, vous trouverez aussi votre bonheur avec les diverses armes à obtenir.

Au final, Bayonetta est un beat’em all joussif à souhait. Disposant d’une difficulté abordable et proposantdu challenge à la fois, il faudra maîtriser le gameplay et les combos pour en venir à bout. En plus de ce gameplay tout simplement parfait, il faut rajouter une bande son, un design, un univers chacun plus sublime que l’autre ainsi qu’un second degré omniprésent et un bon nombre de références et de clins d’oeil.

Le jeu a été testé sur Playstation 3 tandis que les screenshots proviennent de JeuxVideo.com.
 
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Publié par le 02/03/2012 dans Test

 

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Triple Town ou Triple Drogue ?

Non non, je ne vais pas vous proposer un article pour vous fournir en drogue, débrouillez-vous.

Triple Town est un jeu originellement jouable dans votre navigateur, avec une disponibilité surles réseaux sociaux que sont Facebook et Google + (vu le nombre de personnes sur ce dernier, les high score ne devraient pas être difficiles à battre). Mais, il y a peu, il s’est offert une sortie sur iOS (iPhone & iPad) ainsi que sur Android, ce qui nous intéresse aujourd’hui. Pour l’OS de Google, vous aurez besoin d’être en 2.2 au minimum. Le jeu est gratuit sur les deux plateformes mobiles mais pas entièrement, j’en parlerai plus tard.

Pris au piège, haha !

Triple Town est une sorte de puzzle-game, appartenant à un genre plutôt spécifique qu’est le match 3. Pour résumer, le but d’un match 3 est de réunir trois objets semblables afin de les faire disparaître. C’est là où Triple Town va se distinguer des autres jeux du genre. En effet, une fois vos trois objets réunis, vous devrez les combiner avec deux autres objets semblables (eux mêmes fabriqués avec trois autres objets plus petits donc) afin de créer des choses toujours plus colossales. En partant de 3 herbes, vous allez donc combiner, combiner et combiner vos objets jusqu’à créer le plus gros village possible. Car oui, comme son nom l’indique, le but du jeu est de transformer votre petit village de départ en une gigantesque mégalopole.

Ninja !

Si je m’arrêtais là, vous pourriez prendre Triple Town pour un jeu terriblement simple où vous avez juste à placer des objets afin de créer une énorme ville en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire. Mais, le jeu va rapidement vous compliquer la tâche. Tout d’abord, vous avez un espace limité pour créer votre ville. Et lorsque cet espace est complètement rempli, qu’il ne reste plus une seule case de libre, la partie se termine. Selon votre score et ce que vous avez fait durant votre partie, vous allez gagner un certain nombre de pièces. Celles-ci vous serviront à acheter des objets, ou bien des tours (mais ça j’en parle un peu plus bas), lors de votre prochaine partie. Pour encore plus vous compliquer la tâche, de mignons nounours sont présents dans le jeu et se promènent un peu partout dans votre ville (mais heureusement ils sont eux aussi régi par les règles du match 3 et vous pouvez les coincer afin de les transformer en tombes, puis en églises). Certains nounours ont même décidé de se cosplayer en ninja, et ceux-ci sautent à une case différente chaque tour afin de vous gêner.

Les coffres servent à libérer une place en fin de partie, ça peut toujours être utile.

Mais là où Triple Town devient génial, c’est dans une de ses mécaniques de gameplay. Lors de votre combinaison de trois objets, au lieu d’apparaître là où vous en avez besoin, votre nouvel objet va apparaître sur la case où vous avez posé le troisième de vos objets primaires. Et si ça ne paraît rien dit comme ça, cette mécanique va vite être la chose dont on se préoccupe le plus. En effet, vous allez vous retrouver à penser stratégie, à vous projeter dans le futur en imaginant des dizaines de coups avant ce que vous désirez construire. Par exemple, vous allez prévoir une place pour poser vos nounours et créer vos églises, vous allez prévoir exactement où se trouvera votre prochaine maison afin de fusionner avec deux autres tout en partant de votre petit bout d’herbe.

Un exemple de map de début de partie.

De plus, vous devez vous adapter au terrain et aux objets que l’on vous donne. Car oui, ces deux choses sont totalement aléatoires. Vous ne commencez pas votre partie sur une plaine, mais sur un terrain déjà posé. De plus, vous ne choisissez pas vos objets (même si une case est prévue pour pouvoir en garder un en réserve, juste au cas où) , ceux-ci vous sont donné aléatoirement et des nounours peuvent parfois être de la partie alors que vous vouliez un buisson. C’est sûrement cet aspect rendant chaque partie totalement différente qui fait de Triple Town une véritable drogue auquel on ne peut pas arrêter de jouer, voulant toujours battre son meilleur score.

 Plus de mouvement, veuillez passer en caisse merci.

Du moins, jusqu’à atteindre sa limite de mouvement. Car oui, le jeu étant gratuit, les développeurs  ont bien du trouver un moyen de rentabiliser leur jeu. Ainsi, vous avez un compteur de mouvements (toujours le même, il ne change pas même si vous recommencez une partie), celui-ci descendant au fil des objets que vous placez. Et une fois qu’il a atteint zéro, vous devez soit patienter un looong moment, votre compteur remontant d’un mouvement par minute, soit entrer dans la partie Store du jeu. Si vous avez assez de pièces, vous pouvez acheter des packs de 200 mouvements. En revanche, si vous n’avez plus de pièces, vous devez passer à la caisse. Soit en achetant des pièces (à raison d’1 dollar les 2000 pièces), soit en achetant une sorte de version payante du jeu. En effet, pour 4 dollar (environ 3€), vous pouvez acheter des tours illimités. Et cela fera effet sur toutes vos versions. Par exemple, si vous avez téléchargé le jeu et sur votre smartphone, et sur votre tablette, les tours illimités seront effectifs sur vos deux machines. Un passage en caisse nécessaire pour pleinement profiter du jeu, mais pas obligatoire, le jeu étant toujours jouable dans sa version gratuite.

Urbanisé et écologique à la fois, la classe.

Pour résumer, Triple Town est un match 3 plutôt innovant et accrocheur qu’il ne faut pas réduire à ses graphismes mignons et minimalistes. Parfaitement adapté à la jouabilité tactile, les seuls défauts du jeu sont que vous risquez rapidement de vous retrouver addict ce qui conduira à l’achat de tours illimités. Cela ne fait que 3 petits euro, mais ça reste une somme qu’on a pas tellement l’habitude de payer sur nos portables. Dans tous les cas, je vous conseille vivement de le télécharger afin de créer votre ville toute mignonne.

Le jeu a été testé sur une Eee Pad Transformer d’Asus tournant sous Android 3.2.1, de même pour les screenshots du jeu.
 
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Publié par le 07/02/2012 dans Android, Test

 

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[Test] Crash Commando

Crash Commando est un jeu développé par des suédois – oui, encore eux – du nom d’EPOS Game Studio. Si ça ne vous dit rien c’est normal, le studio est tout jeune (2005 alors que le jeu est sorti en 2008), Crash Commando est leur premier jeu. Là où ça devient intéressant – non non, pas le fait qu’ils soient suédois – c’est que le studio a été fondé par deux développeurs ayant eux-mêmes co-fondés le studio DICE (derrière les Battlefield et Mirror’s Edge, rien que ça). Le talent de ces messieurs n’est donc plus à prouver, et Crash Commando ne fait que confirmer ça.

Tout d’abord, Crash Commando, c’est quoi ? Pour vous remettre dans le contexte, le jeu met en scène deux factions (les Grunts et les Jarheads) qui s’affrontent et vous, vous êtes un commando appartenant à l’un des deux camps et bien décidé à gagner cette guerre. Pour cela, vous disposez de tout un équipement qui va faire de vous une véritable machine de guerre. Vous pouvez ainsi choisir entre six armes (le RAC qui est une sorte de laser, un lance-grenades, un lance-roquettes, une mitrailleuse, un fusil et un fusil sniper) principales auxquelles il faudrait rajouter un minigun et un pistolet à énergie trouvables sur les cartes, deux armes secondaires (pistolet ou couteau) et trois explosifs (C4, Grenade ou Mine). En plus de cela, vous pourrez emprunter les véhicules qui traînent dans les environnements (4×4, char et fusée). Vous pouvez choisir entre trois modes de jeux, le mode Objectifs (qui comme son nom l’indique vous donne un nombre de personne à tuer), un mode Deathmatch et un Deatmatch par équipe. Le but du jeu est simple : tuer tout ce qui bouge. Alors oui c’est pas très original dit comme ça.

Mais le point fort du jeu, c’est qu’il allie l’action, le shoot… et la plateforme (2D). Oui, car j’ai oublié de le préciser mais vous disposez aussi d’un jetpack. Car oui, les huit cartes du jeu ne sont pas linéaires, elles sont pleines de « relief » avec des plateformes un peu partout. Et c’est de là que provient tout le fun du jeu, de ce level-design tout bonnement excellent et jouissif. Et encore, je n’ai pas tout dit. Les cartes sont toutes faites sur deux plans, deux plans où vous pouvez vous battre en empruntant des tunnels pour changer de plan. Et ce qui est beau, ce qui est classe, c’est que lorsque vous êtes sur l’un des plans, vous pouvez voir l’autre en fond. Encore mieux, à l’aide des tourelles postées un peu partout, vous pouvez tirer sur les gens qui se trouvent au second plan, sans qu’ils ne puissent y faire quelque chose… enfin, ils peuvent toujours venir vous buter dans votre dos.

Mais si Crash Commando est assez fun en solo, ses huit cartes et trois modes de jeux procurent une durée de vie assez courte, le jeu va très vite être répétitif. Non, le véritable intérêt du jeu, c’est bien évidemment son multijoueur. Proposant la même chose qu’en solo (8 cartes, 3 modes de jeux, etc…), le jeu devient d’autant plus fun et stratégique dès lors que vous avez de vraies personnes en face de vous. Surtout que le jeu propose des affrontements à 12 joueurs (en chacun pour soi, ou en 6 contre 6), ce qui promet du beau monde pour de l’action et du fun toujours présents.

Crash Commando est un de ces jeux simple, un brin original mais pas trop non plus qui n’excelle nul part mais qui vous procurera tout le fun dont vous souhaitez, surtout en multijoueur.
 
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Publié par le 24/12/2011 dans Test

 

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[Test] Hydrophobia : Prophecy

Hydrophobia : Prophecy est un jeu d’action/plateforme édité et développé par Dark Energy. Le jeu est sorti sous le nom d’Hydrophobia sur Xbox Live Arcade le 29 Septembre 2010, sous le nom d’Hydrophobia : Prophecy sur PC (dont Steam) le 9 Mai 2011 et, enfin, sous le même nom sur le Playstation Network le 2 Novembre 2011. Pour ceux qui sont abonné au Playstation +, sachez que le jeu est offert cette semaine (Novembre pour ceux qui lisent le test après), sinon vous devrez payer 8€ – bon okey je vous mens, c’est 7€99  – sur le PSN 6€99 sur Steam. A savoir que ce test ne concerne que la version PSN, je sais que la version XBLA est différente (pas de boss de fin, la voix de Scoot et quelques autres trucs) mais je n’en ai aucune idée pour la version PC.

Ne pas tomber, ne pas tomber, ne pas…

Le jeu se déroule en 2051 et le monde va à sa perte. La raison ? La surpopulation. La famine et la pauvreté ont aussi pris le dessus, l’eau est devenue une ressource des plus rares et recherchées, les hommes se battent partout où elle est présente. Mais il demeure un endroit où l’eau n’est pas si rare : le Queen of the World, la plus grosse structure flottante du monde où seul l’élite peut y vivre. Parmi cette élite, il y a NanoCell Corporation qui développe une nanotechnologie qui devrait redonner l’eau au monde entier en transformant les déserts en oasis. Mais, c’était sans compter sur un groupe de terroriste, les néo-malthusiens qui n’ont qu’un seul but : un génocide mondial afin de réduire la surpopulation et de faire en sorte qu’on passe de 9,8 milliards à 500 millions d’hommes vivants sur la planète. Mais c’était sans compter sur Kate Wilson, ingénieur système chez NanoCell Corporation, qui décide d’aller travailler sur le bateau de la société un jour de fête et qui se retrouve transformée en héroïne pour reprendre le bateau des mains des néo-malthusiens avant qu’il ne soit complètement immergée.

 Toujours avoir un MAVI sur soi !

Derrière ce scénario en somme toute classique se cache un jeu d’action et de plateforme en apparence peu original. En effet, le scénario est peu recherché – des histoires de terroristes, c’est un peu la facilité – et n’est pas très bien développé durant le reste du jeu. Et je ne parlerais même pas de la fin en queue de poisson qui est une des pires fins que j’ai vu, sans vouloir vous spoiler. Le gameplay et les mécanismes du jeu sont aussi du vu et du revu un peu partout, on a ainsi les bases du TPS (système de couverture, les gunfight, etc…) mais aussi du jeu de plateforme (de la grimpette à la Uncharted/Assassin’s Creed, de l’équilibre sur des poutres et du saut tout ce qu’il y a de plus classique). Bien que ça reste sympathique, les gunfight sont assez lents et laborieux : les ennemis ne meurent qu’au bout d’un bon nombre de balles alors que leurs armes vous clouent sur place. Quant au corps à corps, il n’y a qu’un seul coup consistant à électrocuter un ennemi au sol ou par derrière (et encore ça fonctionne pas tout le temps), on aurait bien apprécié que notre héroïne puisse utiliser ses bras pour frapper les ennemis. Et c’est là que tout l’intérêt du jeu apparaît : au lieu de bêtement viser vos adversaire, il vous faudra utiliser l’environnement autour de vous pour les éliminer. Les attirer là où vous voulez les faire exploser, attendre qu’ils approchent pour toute faire péter, ce sera votre quotidien. On regrette un peu qu’il n’y ait pas plus de variété dans l’interaction avec le décor mais ça reste joussif de voir les ennemis tomber dans vos pièges. Vous pourrez aussi vous prendre pour Batman à l’aide du fabuleux MAVI, outil vous permettant d’utiliser de nombreux gadgets : du piratage à l’utilisation de caméras en passant par l’ouverture de porte à distance, cela offre des moments de gameplay vraiment sympathiques.

Attention à la vaaaague !

Mais l’originalité et le meilleur du jeu n’est pas là non, il est tout simplement cité dans le titre et dans l’histoire du jeu. En effet, le point fort du jeu : c’est l’eau, et dans tout les domaines. Tout d’abord, le gameplay. Si Kate bougeait déjà très bien sur la terre ferme, vous la confondrez avec une sirène une fois sous l’eau. C’est tout simple, les phases sous-marines sont tout simplement les meilleurs moments du jeu, tant par la nage si simple à contrôler tout en étant complète que par les gunfight subaquatiques qui font sortir le jeu de son classicisme tant par leur originalité que par leur ingéniosité. On se prend au jeu et on se retrouve tel un poisson dans l’eau, se prenant au jeu et nageant dès que l’occasion se présentera. De plus, vous aurez besoin de l’eau pour avancer dans le jeu, que ce soit pour atteindre un endroit plus élevé ou éteindre un feu sur votre passage. Mais si le gameplay dans l’eau est si réussi, c’est parce que Hydrophobia possède la meilleure physique de l’eau jamais vu dans un jeu vidéo. Que ce soit les vagues qui vous repoussent avec un réalisme surnaturel, l’eau qui s’accumule jusqu’à remplir une pièce ou au contraire qui sort de la pièce où elle était accumulée pour en remplir une autre après ouverture d’une porte. Car oui, contrairement à bon nombre de jeux, l’eau passe les portes dans Hydrophobia. Les graphismes du jeu ne sont pas géniaux, c’est même plutôt moche à certains endroits mais il n’y a rien à reprocher à l’eau : celle-ci est parfaitement modélisée et semble vraiment réaliste. On se croirait véritablement en mer. Et les bruitages ne sont pas non plus étrangers à cette impression, on retrouve la même sensation d’ouïe brouillée que si vous mettez la tête sous l’eau, en vérité, il ne manquerait plus que l’odeur et le toucher pour se sentir dans l’eau. Et le fait d’être mouillé aussi, car si on passe les trois quart du jeu en contact avec l’eau, notre héroïne ne se retrouvera jamais mouillée.

Je suis un poissooon euh !

Je l’ai vaguement évoqué dans le paragraphe précédent, le jeu n’est pas très réussi niveau technique. Mais après tout, pour un jeu téléchargeable et à moins de dix euro, on ne va pas se plaindre. Il y a en revanche une chose qui m’a gênée dans la partie technique, c’est la luminosité abusive qui m’a éclatée les yeux le temps de m’y habituer. Mais malgré ce défaut, le jeu n’est pas moche dans tout les domaines, il est même plutôt réussi niveau artistique. Les décors sont vraiment sympas et j’ai beaucoup aimé le character design des personnages (particulièrement Mila et l’héroïne), malgré le fait que les visages soient complètement ratés. Le jeu possède une ambiance propre vraiment agréable à l’oeil et dû en partie à l’eau comme dit plus haut. En dehors du bateau de NanoCell, le Queen of the World reste vraiment joli à regarder. Mais malgré le fait que l’ambiance et le design soient réussi, on s’en lassera rapidement tant le level design du jeu est répétitif. A part la dernière ligne droite du jeu, on se retrouve en effet dans le même environnement durant les cinq heures composant le jeu. On retrouve aussi les mêmes mécaniques, les mêmes énigmes durant tout le jeu. Celui-ci devient donc assez répétitif au bout de quelques heures de jeu, mais le jeu n’est pas assez long pour que cela nous fasse lâcher la manette. Car oui, le jeu ne dure que quatre ou cinq petites heures mais pour le prix qu’il coûte c’est tout à fait honorable. A savoir que le jeu propose un système de score et une salle de défis (où vous devez tout simplement éliminer des vagues d’ennemis) accompagnés de leurs classements online, mais on aurait largement pu s’en passer tant le jeu ne propose aucun replay value de part son level design peu varié. Seul les plus acharnés referont donc le jeu afin de finir en haut du podium et de récupérer tous les documents disséminés dans les trois actes du jeu. Au niveau du challenge, le jeu est plutôt facile au début avant de devenir un peu plus corsé lors du troisième acte, mais rien d’insurmontable.

Je vais te sauver ! (mais je te regarde pas)

D’ailleurs, parlons-en de ce troisième acte. Car oui, je n’en ai pas encore parlé, mais le jeu est assez déséquilibré et la qualité diminue au fur et à mesure que vous avancez dans le jeu. Il y a bien sûr les problèmes de level-design répétitif cités au dessus, mais ce n’est pas tout. Si les deux premiers actes étaient plaisants car vous pouviez vous la jouer intelligent, discret avec une pointe d’infiltration, le troisième est bien plus bourrin et vous vous retrouverez à courir en faisant tout exploser afin d’éliminer vos ennemis et d’avancer. Et je ne parle même pas du twist de fin (que je ne spoilerais pas) qui annihile tout once de discrétion et de jeu intelligent qu’il pouvait rester dans le gameplay, vous avancez, vous butez les ennemis, vous avancez et c’est tout. C’est tout simplement WTFesque – si je puis dire – on ne comprend plus rien ni au gameplay qui devient énormément brouillon, ni à l’histoire qui part dans des choses invraisemblables et incohérentes, gâchant l’histoire certes classique mais non moins sympathique à suivre qui avait été posée au début du jeu. A vrai dire, l’acte 3 est un calvaire, un gâchis pur, il n’aurait jamais du être présent dans le jeu tant il est mauvais par rapport au reste de l’aventure.

Hydrophobia : Prophecy est un jeu à potentiel avec son ambiance attrayante et son eau merveilleuse au niveau gameplay, physique, graphismes, artistique et bruitages. Le jeu souffre malheureusement d’un level-design et de mécaniques répétitifs ainsi que d’un acte 3 totalement raté au niveau gameplay et scénaristique. On espère un deuxième opus exploitant toujours aussi bien l’eau tout en corrigeant les gros défauts de cet opus.

Pour ceux qui sont intéressés par le jeu, vous pouvez participer à mon concours afin de le gagner ici.
 
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Publié par le 20/11/2011 dans Test

 

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[Test] Chocolate Castle

Chocolate Castle est un jeu indépendant développé par Lexaloffle Games, sorti en Avril 2007. Il a récemment été distribué dans le Humble Voxatron Bundle pour le prix que vous désirez – pour plus d’infos je vous renvoie à mon article dédié. Si lors de votre lecture de cet article l’offre du humble bundle est terminée, vous pouvez acheter le jeu sur le site du développeur pour $12, soit pratiquement 9€.

Comme l’indique son nom, Chocolate Castle prend place dans un château… qui n’est pas en chocolat contrairement à ce que l’on pourrait penser ! Le but du jeu est en effet de traverser le château en mangeant tout le chocolat qui se trouve dans ses différentes salles. Derrière cette histoire simple et jamais développée dans le jeu – mais bon c’est un puzzle game, donc l’histoire on s’en fout un peu – se cache un concept simple, attrayant et – j’ose même dire – chocolaté. Il existe quatre types de chocolat ainsi que quatre types d’animaux de la couleur de chaque chocolat, chaque animal ne pouvant dévorer que son chocolat. Le concept est simple : vous devez, en utilisant ces quatre animaux, faire en sorte qu’il ne reste plus un seul chocolat à l’écran. Afin de rajouter plus de variété aux puzzle, des serpents (s’inspirant directement du classique Snake), des blocs magiques, des blocs bleus, des blocs de glace ainsi que des loukoums et des chats pouvant les manger sont présents dans le jeu, selon les salles. Vous pouvez aussi juxtaposer plusieurs morceaux de chocolat (qui seront ensuite indissociables) afin qu’un seul animal puisse manger plusieurs morceaux à la fois.

 Chocolate Power Rangers ! 

Ce concept accrocheur offre une diversité de gameplay plutôt sympathique : vous n’aurez jamais l’impression de vous retrouver dans une même situation d’une salle à l’autre. Le jeu possède aussi un système de « coups » qui comptabilise en combien de déplacements vous avez réussi à terminer la salle, mais qui vous permettra aussi de retourner en arrière si vous vous êtes trompés quelque part. Il y a aussi la possibilité de « choisir son joueur » avant chaque salle histoire de proposer une esquisse de compétition. On regrette en revanche que ce ne soit que local, un classement en ligne aurait été des plus appréciables. De plus, on se prend au jeu facilement et on finit par vouloir à tout prix dévorer tout ce chocolat, à un tel point que je n’ai pas pu décrocher du jeu jusqu’à avoir terminé les 40 salles (en mode de difficulté facile tout du moins). Comme indiqué dans le nom, le mode facile reste assez simple bien que certains niveaux soient ardus tant que l’on ne comprend pas l’astuce. Je n’ai pas terminé le jeu sur les deux modes de difficultés suivants, n’ayant même pas réussi à passer la première salle en moyen – oui vous pouvez vous moquer de moi. En revanche, le jeu promet une durée de vie tout à fait convenable pour le prix qu’il coûte. Vous en aurez en effet pour 120 salles déjà intégrées au jeu (40 dans chaque mode de difficulté) et vous pourrez ajouter à cela les salles créées par la communauté ou même vos propres salles.

 Mon premier level créé, exprès pour le test. o/

Car oui, le jeu dispose d’un éditeur de level. Et le moins qu’on puisse dire, c’est que celui est accessible : vous réussissez rapidement à créer votre niveau. Et vous en venez souvent à tester, supprimer des trucs, recommencer votre niveau car vous vous rendez compte que votre puzzle est soit trop facile, soit qu’il est tout simplement impossible à terminer. J’ai pour ma part passé pratiquement une heure sur un seul niveau tant je recommençais à chaque fois. En plus de tous les objets et « personnages » présents dans les salles créées par les développeurs du jeu, vous pouvez choisir l’apparence des murs (les objets que vous ne pouvez pas déplacer) et du sol de votre salle. Lorsque vous enregistrez votre salle, vous pouvez aussi choisir l’option « enregistrer dans presse-papier » qui vous permettra de partager votre map. L’option « ouvrir depuis presse-papier » vous permettra quant à elle d’ouvrir une map d’un autre joueur directement dans votre éditeur.

Non, le but n’est pas de vous montrer que j’ai réussi en 3 coups. |o/

Le jeu possède des graphismes très simples ressemblant beaucoup à un jeu flash, ceux-ci restent propres avec un design assez particulier. Celui-ci ne plaira sûrement pas à tout le monde, mais moi en tout cas j’aime beaucoup cette simplicité et ce design – disons le – dans un style « mignon ». Même le serpent n’est en aucun cas méchant et tire une tronche de gentille, bien que son but reste de vous gêner. Mais le plus réussi dans le design du jeu, c’est à mon goût le château qui a franchement la classe. Et puis bon, un puzzle-game avec du chocolat, ça a quand même bien plus de personnalité et de charisme que jouer avec des blocs. Quant aux musiques, ou plutôt la musique vu qu’il n’y en a qu’une seule, elle est très agréable à écouter. Malheureusement, on ne l’entend que sur l’écran titre et lorsque vous finissez une salle (où se déclenche d’ailleurs une animation sympa où vous pouvez faire joujou avec des ballons), les salles sont donc assez silencieuses malgré les quelques bruitages.

Chocolate Castle est un puzzle-game assez classique dans son gameplay, mais qui possède une identité propre de part son design et le concept même d’un puzzle-game avec des chocolats. Le jeu ne révolutionne en rien le genre, mais il apporte une fraîcheur qui en fait un jeu très plaisant à jouer. Si vous êtes fan du genre, foncez mais si c’est pas trop votre truc optez plutôt pour le prendre avec l’Humble Bundle histoire d’y jouer à coût réduit.

 
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Publié par le 11/11/2011 dans Test

 

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