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#4 J’ai vu – Eyes Wide Shut, Sherlock Holmes 2 et L’homme qui aimait les femmes

12 Fév

Bah oui, parce que moi je squatte le cinéma en ce moment, donc je vais voir plein de films.

Eyes Wide Shut s’ouvre sur la vie d’un couple parfait, le docteur William Harford et sa femme Alice, se rendant à une fête. Aux premiers abords, le film semble banal et semble conter la vie de ce couple. Mais, cet a priori se dissipe rapidement. Les deux personnages principaux vont voguer, chacun de leur côté, faisant connaissance avec leurs fantasmes. Pour Bill, on retrouve ainsi le fait de coucher avec deux femmes à la fois tandis que c’est l’envie de transgresser les lois du mariage en trompant son mari qui vient retrouver Alice. Mais, aucun des deux ne passeront à l’acte. Les deux personnages, comme l’indique le titre du film, garderont donc les yeux grands fermés, sans voir leurs fantasmes. Jusqu’au moment où Alice avouera à son mari qu’elle avait eu envie de le tromper il y a déjà quelques mois. Et c’est à partir de ce moment qu’Alice et Bille vont commencer à ouvrir les yeux sur les fantasmes qu’ils ont refoulé pendant tant de temps…

Profitant d’un jeu de couleurs et de lumières sublime, Eyes Wide Shut subjugue à chaque instant et vous fait entrer dans son univers, cet univers de rêves et de fantasmes. La musique et le silence, intiment liés, font aussi une part du travail. Toujours au poil, ceux-ci interviennent quand il le faut, rythmant le film. Oui, EWS est un film dérangeant, à ne pas mettre dans toutes les mains. Mais, jamais dans le film, ô grand jamais, même durant la scène de l’orgie, on se retrouve devant un film pornographique. Eyes Wide Shut m’a emporté dans son univers, m’a passionné, m’a marqué et je ne sais pas ce que j’attends pour commander le Blu-Ray

J’ai ensuite vu Sherlock Holmes 2 : Jeu d’ombres, un peu plus récent lui. Et bien, que dire si ce n’est que c’est la digne suite du premier. Et ce n’est pas un mal, j’avais déjà beaucoup aimé le premier. Ce que j’avais surtout aimé, c’était ces phases de ralenti et ces phases où Holmes prévoyait la suite d’une baston. Et bien, je n’ai pas été déçu avec ce Sherlock Holmes 2. En effet, les ralentis et « prédictions » sont encore plus nombreux et mieux réussis. Une scène entière est ainsi entrecoupée de ces ralentis, ce qui la rend extrêmement classe bien que ça lui donne un petit air de trailer ou d’introduction, mais ce n’est qu’un détail. Quant aux « prédictions », elles n’ont presque pas changé si ce n’est qu’une d’elle se retrouve « double », c’est-à-dire que deux personnages prédisent les mêmes actions ce qui est plutôt sympathique.

L’histoire, sans être la meilleure jamais créée, est toute aussi sympathique que celle du premier. Quant celui-ci se cantonnait à la ville de Londres, ce Jeu d’Ombres nous trimbale à travers Londres, mais aussi en Allemagne, en Suisse et en France – et plus précisément à Paris, faut croire que c’est la mode en ce moment – ce qui nous fait voir du paysage plutôt varié et sympathique – et puis, la neige de la Suisse colle à l’actualité. Holmes est toujours aussi classe et j’ai toujours pris autant de plaisir à le suivre durant cette enquête – même si certains passages sont plutôt prévisibles. Le seul problème serait que le film était en VF à mon cinéma, mais comme je compte me prendre le Blu-Ray (dispo le 25 Mai), je pourrai me le mater en VOSTFR.

Et on retourne dans un film plus ancien avec L’homme qui aimait les femmes. Contrairement aux deux précédents, je n’ai pas aimé ce film là. Non pas qu’il est fondamentalement mauvais, non. C’est juste qu’il ne m’a pas passionné, je m’y suis ennuyé. Alors oui, l’idée de base est plutôt bonne, c’est bien amené. Au début, j’ai même apprécié le film. Le personnage de Bertrand Morane, la mise en scène, les femmes qui défilent une par une tout en étant toutes différentes et en apportant toutes quelque chose, l’évolution du héros au fil de ses conquêtes – si je peux dire – tout ça était plutôt intéressant.

Mais voilà, c’est lent, extrêmement lent. Tout est lent dans le film. Que ce soit les dialogues, les plans – dix ans sur les jambes de chaque femme, je comprends que Morane en soit fétichiste mais à force c’est chiant quoi – ou même le déroulement de l’histoire même. La musique ne m’a pas non plus laissé un souvenir impérissable, d’ailleurs je l’ai déjà oublié, si ce n’est qu’elle n’a en rien aidé à me débarrasser de ma somnolence. Pour résumer, ce film aurait pu être meilleur – du moins j’aurais pu l’apprécier, peut-être que je suis le seul à ne pas apprécier cette lenteur – si les acteurs avaient pris du redbull, si c’était un peu plus énergique et rapide.

Note : Désolé pour les liens partenaire Amazon, mais c’est histoire de pouvoir organiser plus de concours, je ne garderai rien.

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Publié par le 12/02/2012 dans Films

 

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